vendredi 24 novembre 2017

OUI AU DIALOGUE AVEC TOUS LES SÉNÉGALAIS ! - 23 novembre 2017

Les hommes politiques «dialoguent» pour un processus électoral limpide. C’est bien !
Mais, les élections ne sont belles que si l’on gagne ! Et, pour gagner, il faut parler aux Sénégalais, prendre en considération leurs besoins immédiats.
Pour gagner, il faut que les Sénégalais comprennent comment les résultats, plus que prometteurs, du Plan Sénégal Emergent se retrouveront dans leur vécu quotidien.
Oui, au Dialogue avec les Sénégalais pour parler de la CMU, des BOURSES FAMILIALES, du PUDC, du PUMA ......du TER, de ILA TOUBA, de l'AÉROPORT BLAISE DIAGNE……
Oui, au Dialogue avec les Sénégalais comme en 2012, lorsque la musique a été écrite, il fallait des leaders désintéressés pour la mettre en œuvre.
Ces leaders, amis de la victoire décisive de 2012, doivent encore être aux avant-postes, la 1ière colonne, pour gagner en 2019.
N'oublions jamais qu'en démocratie une (01) voix de plus suffit pour gagner.

On peut compter par millions, mais une seule voix de différence suffit pour gagner l’élection présidentielle de 2019 !
Amadou Bassirou NDIAYE
Secrétaire administratif de Macky 2012
Président de Bokk Defar Senegaal

samedi 14 octobre 2017

Attention, le débat sur le troisième mandat est un leurre ! -13-10-2017 à 17 h 19

Attention, le débat sur le troisième mandat est un leurre !

L’opposition qui a échoué dans sa volonté de remettre en cause les résultats plus que prometteurs du Plan Sénégal Emergent veut nous installer, avec une partie de la société civile, dans un débat sur un éventuel troisième mandat alors que le premier n’est pas encore arrivé à terme ? A quelles fins ? Est – ce vraiment une priorité ? Non !
La majorité se doit de travailler, en interne à lever les incompréhensions avec une médiation, si nécessaire de son Président. Il faut éviter que les leaders se retrouvent simples militants de BBY.
Les sénégalais, pour qui nous travaillons, doivent s’imprégner des changements qualitatifs obtenus par le P.S.E à leurs bénéfices.
Pour preuve, l’amplification des dispositifs qui visent à favoriser la création d’emploi avec le Travail à Haute intensité de main d’œuvre (HIMO), qui, à terme, s’il est durable, serait une solution au chômage surtout des jeunes. Voilà, le travail d’explication, en externe, que la majorité doit effectuer sans relâche auprès des sénégalais.


Amadou Bassirou NDIAYE
Secrétaire administratif de Macky 2012

Président de Bokk Defar Senegaal

dimanche 3 septembre 2017

Pour 2019, appel à la signature d’un pacte pour une alliance symétrique respectant le « gagner ensemble et gouverner ensemble » ! - 29 août 2017

Bokk Defar Senegaal loue la participation active et décisive des leaders de Macky2012 dans la victoire de la coalition Benno Bokk Yaakaar lors des élections législatives du 30 juillet 2017.

Ces résultats obtenus sont le fait du respect des termes du « gagner ensemble et gouverner ensemble ». Le moment n’est pas à sa remise en cause. Au contraire, il nous faut amplifier le travail pédagogique d’explication des réalisations et des ambitions du Président Macky SALL pour chaque sénégalais notamment les jeunes et les femmes.

Bokk Defar Senegaal appelle la majorité présidentielle à renforcer ce compagnonnage victorieux par la signature d’un pacte pour alliance symétrique autour de la candidature du Président Macky SALL à l’élection présidentielle de 2019 seul gage de victoire.


Par Amadou Bassirou NDIAYE
 Secrétaire administratif de Macky 2012

                               Président de Bokk Defar Senegaal

dimanche 9 avril 2017

La Démarche illogique de Y'en a marre

Par Mame Mody DIOP,
Responsable des jeunes de Bokk Défar Senegaal,
Coordonnateur national adjoint des jeunes de Macky 2012.

Hier, les humains ont marché avec les morts à la place de l’indépendance.
Ceux qui avaient déclaré la mort du Président Abdoulaye Wade, construit son cercueil, et furent de longues processions dans les rues du Pays avant de l’inhumer devant la cours souveraine du peuple, l’ont exhumé et se meuvent aujourd’hui avec la dépouille bringuebalante. Dire que le deuil n’a pas trop duré.
Ces hommes mélancoliques ont marché avec les morts pour annoncer encore un autre mort.
Insipides, ces anges démoniaques reviennent de l’au-delà nous prédire le mal dont ils portent les germes.
Nous humains d’ici bas, avons marre de ces diktats ironiques qui manipulent le Peuple sénégalais.
Yen à marre de vous et de vos surmensonges, de vos viles escapades, de vos cris tumultueux qui fondent et laissent des chagrins aussi poisseux que vos barbes.
Nous trouvons en vous qu’incertitude. Et de nos jours : «  Il y a deux sortes d’hommes ; les justes qui se croient pêcheurs, et les pêcheurs qui se croient justes. » Blaise pascal (Les Pensées, 1670).
Mais dévoilez-vous, politiciens véreux. Arrêtez de tromper les jeunes sénégalais, ne soyez pas cloportes.
Dites à la Nation, au Peuple que vous avez besoin de recueillir sa voix. Mais, vous êtes libres de briguer le suffrage des sénégalais. Et, ne traînez plus dans les rues avec nos trépassés.
Justement, pendant qu’il est temps, constituer un mouvement politique ou une coalition et aller aux élections législatives. Notre assemblée est ouverte à qui voudra nous y représenter dignement. Ne vous prenez pas, occultement, pour des mercenaires coloniaux qui enfreignent toujours le développement de notre cher Pays.
Le Sénégal est en train de franchir l’ère du progrès significatif. Notre pays sera émergent, nous y croyons fermement !


COMMENTAIRES DU DISCOURS DU 04 avril 2017 DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

 
COMMENTAIRES DU DISCOURS DU 04 avril 2017 DE MONSIEUR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE 
Par Amadou Bassirou NDIAYE
Président du Mouvement politique
    Bokk Defar Senegaal
Secrétaire administratif de Macky 2012

Dans la forme du Discours prononcé par le Président de la République, Son Excellence Macky SALL, nous notons, principalement, la concision qui dénote cette volonté de montrer que le Sénégal est dans le temps de l’Action avec un Grand A ; Action qui exprime le respect de ses engagements pris à l’égard des populations sénégalaises depuis 2009. Ce discours, pour ceux qui suivent attentivement le Président de la république, tient sa pertinence du fait qu’il constitue la suite cohérente et conséquente de son message de fin d’année 2016.
Dans le fond, le Président face aux défis de sécurité qui nous interpelle tous actuellement, entend procéder à la formation, au renforcement de capacité des acteurs en charge de la sécurité pour une meilleure mise en œuvre des politiques sécuritaires. Rien de ce qui participe au bien-être du Sénégalais ne lui est étranger.
Parlant de la bonne gouvernance, il rappelle et exige une meilleure gestion des ressources publiques par ses administrateurs et leurs redistributions pour que les questions liées notamment à la santé, l’éducation, l’eau, au bien-être soient prises en compte et satisfaites. Il accorde un crédit important concernant la transparence dans la gestion financière de ces mêmes ressources. Ainsi, les mesures de reddition des comptes, en tant que armes pour une justice sociale, vont continuer à être exécutées effectivement et efficacement en l’absence de toute discrimination.
La solidarité nationale, selon le Chef de l’Etat, doit être au cœur de nos préoccupations afin que les Sénégalais des campagnes comme ceux des villes jouissent d’un contenu essentiel minimum de bien-être. Ainsi, le Président entend rémunérer les chefs de villages qui constituent des relais de nos administrations publiques s’investissant à leurs fonds propres pour une mission de service public.
Au-delà, il semble reconnaître avec satisfaction la contribution de tous les Sénégalais pour la construction d’un Etat fort avec l’implication, à ses cotés, des mouvements politiques et citoyens aussi organisés que les coalitions de partis et qui jouent un rôle déterminant pour installer et asseoir un développement durable. Ce qui montre qu’il ne néglige personne pour la réussite de sa politique.

Terminant son discours, le Président a fait appel à l’unité et à la cohésion nationale pour que l’ensemble des efforts des Sénégalais de toutes obédiences confondues contribuent à la mise en œuvre du P.S.E., synthèse positive des politiques socio-économiques initiées depuis 1960, qui à terme sera un soulagement pour nous tous. 

lundi 22 août 2016

SENEGAL : LES PENDULES A L’HEURE DE LA TRANSPARENCE-18-08-2016

Alioune Badara DIATTA
Juriste, spécialiste des droits de l’homme
Porte-parole du Mouvement Politique Bokk Defar Senegaal



SENEGAL : LES PENDULES A L’HEURE DE LA TRANSPARENCE
Depuis un moment l’actualité politique sénégalaise s’organise autour des questions de la bonne gouvernance dont l’un des principes fondamentaux exige  la transparence dans la gestion administrative et financière de nos ressources publiques.
Ainsi, entre autres des débats, on peut rappeler les affaires SONKO, Nafi Ngom KEITA, et Bictogo. Avec une analyse de surface de ces affaires, refusant volontairement d’aller en profondeur, on peut être tenté de croire que le Sénégal s’éloigne des standards internationaux relatifs à la transparence et, ainsi prendrait le choix de l’abus de pouvoir pour contraindre au silence tout Sénégalais qui s’amuserait à dénoncer des actes qui violent la transparence.
Faudrait-il rappeler que l’effectivité de la transparence implique le respect du droit à l’information des Sénégalais ; mais jusqu’où peut aller cette information ? Le droit à l’information est encadré et, personne ne peut et ne doit aller au-delà des limites qui organisent ce droit.
En réalité au-delà de n’avoir pas respecté les obligations faites par le code de procédure pénale  de saisir le procureur, sans délai, lorsqu’un fonctionnaire, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions, prend connaissance d’un crime ou d’un délit, la violation de l’obligation de discrétion est constatée.
Alors pour un dépositaire d’information, l’inobservation de cette formalité  et le choix de la divulgation correspondent à la commission de faute. Et comme personne n’est au dessus des lois, pourquoi ne répondrait-il pas de ses actes ?
Au-delà du jeu politique partisan, le débat sur la transparence doit être observé au regard   de l’effectivité et de la mise en œuvre des normes juridiques aptes à l’installer. En cela, les textes ne manquent pas.



La loi organique de décembre 2012 abrogeant la loi 99-70 du 17 février 1999 sur la cour des comptes impose les comptables et les ordonnateurs de dépenses de nos administrations publiques à la production de leur compte de gestion.
Mieux le décret  2016-306 du 29 février 2016 portant publication du projet de loi concernant la révision de la Constitution acceptée par la majorité des Sénégalais ayant voté le référendum, s’agissant des nouveaux droits (tellement contesté, à tord, à l’époque),  prévoyait que les ressources naturelles appartiennent au peuple. Et qu’elles sont utilisées pour l’amélioration de ses conditions de vie. Leurs exploitation et gestion doivent se faire dans la transparence et de façon à générer une croissance économique, à promouvoir le bien-être de la population en général et à être écologiquement durables.
Et dans la suite logique, ces nouveaux droits s’inspirent, entre autres, du décret n° 2013-881 du 20 juin 2013 portant création, organisation et fonctionnement du Comité National de l’Initiative pour la transparence dans les Industries Extractives (CN-ITIE), pris en application de la directive de la CEDEAO du 27 mai 2009, qui exigent, dans le cadre de l’exploitation des ressources naturelles par les industries extractives, la participation de la société civile et les publications de tous les contrats et bulletins de paiement qui relèvent de l’exploitation. Et la gestation d’un secrétariat de l’ITIE est entrain de connaitre son aboutissement.
Ceux qui actionnent le pendule de la transparence, pour donner une vision correcte, ne sauraient ignorer les textes juridiques élaborés et adoptés à cet effet. Cependant, tout citoyen est en droit de demander et d’avoir réponse de ce qu’il en est de l’objet social de ces textes ; c'est-à-dire si les inquiétudes pour lesquelles ces textes ont été adoptés sont satisfaites. Et cette responsabilité relève, en grande partie des fonctionnaires en charge de la conduite de la politique du gouvernement par le respect des textes.
En tout état de cause, il y a, pour le moment, une présomption de transparence. Et dans une démocratie, le minimum auquel on doit attendre des acteurs politiques, société civile et autres citoyens de toutes obédiences, c’est l’encouragement des politiques généreuses à l’exemple de ce qui est en train de se faire en matière de transparence.

mardi 19 juillet 2016

AUGMENTATION DE 10 DEPUTES POUR LA DIASPORA : UNE VALEUR AJOUTEE POUR LES ACQUIS DEMOCRATIQUES-19 juillet 2016

Le bureau exécutif de Bokk Defar Senegaal considère qu’en conformité avec les récentes réformes constitutionnelles relatives à la participation des Sénégalais de l’extérieur à l’assemblée nationale, la problématique de l’augmentation du nombre de députés ne devrait normalement pas se poser.
La diaspora participe à plus de 10 % à la formation du produit intérieur brut sénégalais; soit plus de 1000 milliards de FCFA représentant au moins un tiers des dépenses prévues dans le budget actuel de l’Etat.
Au-delà du ratio et des normes de la CEDEAO, dix (10) députés de plus pour la Diaspora sénégalaise n’accroîtra pas la soi-disant « misère du bas peuple », surtout si cette diaspora reste l’un des acteurs les plus performants dans la lutte pour l’éradication de la pauvreté par les centaines de milliards qu’elle injecte dans notre économie à travers, entre autres, des programmes sociaux et économiques; programmes aux bénéfices desquels des personnes vivent et survivent.
Le bureau exécutif considère également qu’avec les nouvelles technologies modernes de la communication, par l’exemple des vidéos-conférences, les Sénégalais de l’extérieur peuvent participer aux sessions parlementaires, à moindre coût.

Par conséquent, l’augmentation de députés pour le compte de la diaspora, au-delà d’une mesure de justice sociale, constitue une valeur ajoutée pour nos acquis démocratiques.
Pour le Bureau Exécutif/Amadou Bassirou NDIAYE
Président de Bokk Defar SENEGAAL